Recherche sur le Mini2440

January 30th, 2011

Quelques retour sur le mini2440 :

J’ai commencé l’installation d’U-boot comme indiqué dans le numéro d’open silicium, mais comme je travaille à coup de bootp / tftp / nfs, je n’ai pas finalisé avec l’initialisation correcte de la NAND.

Je construit maintenant une toolchain en utilisant buildroot 2010-10, pas de souci particulier, mon fichier de configuration est disponible ici : buildroot-2010-11.config (installation par défaut dans /opt/arm-mini2440). Busybox se fait sans souci.

Pour le kernel, pas de souci mais je reste avec la version patché (2.6.32.2) fourni par FriendlyArm.

J’ai bien avancé sur la compilation de qt 4.6.2 pour embarqué mais j’ai un souci pour lancer un programme, pas de plantage mais pas d’affichage non plus, en cours d’investigation en comparant mon rootfs et celui fourni.

Côté Android, j’ai commencé à fouiller vers la version 2.2 ( Froyo ) car il utilise la même version de kernel, j’ai réussi à trouver un kernel sur le dépôt GIT d’Android. Dans un monde idéal, il ne resterait plus qu’à reporter les modifications du premier sur le second. Malheureusement, la documentation d’Android est plutôt légère (ou obsolète) à ce stade…

A suivre…

Ceci n’est pas un jeu de Walter Jon Williams

January 3rd, 2011

Walter Jon Williams, un auteur qui a bercé la fin de mon adolescence avec des titres comme Câblé, Le souffle du cyclone ou Aristoï (je conseille particulièrement ce dernier pour son approche de la psyché humaine et les questions soulevées par l’utilisation des nanotechnologies et des organismes génétiquement modifiés). Ces derniers ouvrages (Plasma, La guerre du Plasma ou la trilogie de la Chute de l’empire Shaa) n’avait plus cette petite étincelle de génie même s’il a un grand talent d’écrivain.

Le début de L’avaleur de monde m’avait fait entrevoir un nouveau chef d’oeuvre mais la fin trop brouillon avait entamé mon enthousiasme.

Voilà donc Ceci n’est pas un jeu, un roman qui tient plus du polar que de la SF, un zeste d’anticipation (mais sans dévoiler l’intrigue, est-ce vraiment de l’anticipation ?), et mélange dans cette histoire de ces quatre anciens étudiants en informatique, jeu de rôle, complot (avec mafia russe) et communauté de joueur détective (à la manière du jeu vidéo In Memoriam ou de manière plus générale Jeu en réalité alternée). Au début, l’héroïne est bloquée dans un hôtel pour cause de soulèvement populaire, alors que des mercenaires tentent d’organiser son extraction, elle lance, en tant que Maître du Jeu, un appel à l’aide, avec cette fameuse phrase qui donne titre au livre “Ceci n’est pas un jeu”.

Pour conclure, foncez tous chez vos libraires favoris 🙂

Open Silicium

December 29th, 2010

En rentrant du boulot, petit arrêt chez le libraire pour acheter ce premier numéro d’Open Silicium. Ce magazine est né du succès des différents Linux Magazines Hors Série dédié au vaste monde de l’embarqué.

Petit tour rapide pour tomber sur l’article détaillant la Mini2440 de FriendlyARM, je reste bluffé par le matos détaillé dans l’article, surtout proposer à ce prix. Alors que je pensais investir à terme pour une Beaggle Board, avoir un PDA like (OS Supporté Linux / WinCE 5 / Android) avec écran tactile pour un prix dérisoire ( env. 100€ / 150$ ). Ca reste moins puissant qu’une Beaggle Board mais un usage complètement différent ! Pour revenir au magazine, l’article aborde la chaîne de compil, un classique, et le changement du bootloader. Un bon départ, il faudrait faire le tour des différents projets pour voir les capacités de la bête…

Pour revenir au magazine, tout les articles parlent de l’embarqué mais aussi de simulation de circuits, de FPGA. Beaucoup de domaine sont donc abordés et pour un premier numéro, c’est plutôt réussi, à conseiller à tout les barbus qui s’intéressent à l’embarqué 🙂

WikkaFS

December 21st, 2010

Étant grand amateur de Wiki pour gérer plein de pense-bête, de notes, de projets à l’état d’idée, j’apprécie  WikkaWiki pour sa syntaxe clair & pratique (pas besoin de compter les espaces pour les listes), sa simplicité. Le seul manque est que je suis obligé d’utiliser un navigateur Web alors que dans certains cas, je pourrais mettre à jour une page par un script ou juste faire une correction par mon vim favori (emacs étant par nature banni de mon PC).

J’ai décidé de jouer avec FUSE. Car FUSE me rappelle un peu Ubik, ça permet de tout faire 🙂

Voici donc WikkaFS (LGPL 2.1.) : il nécessite mysql & fuse pour se connecter au wiki (distant ou local). Le code n’est très propre et utilisable de manière sécurisé qu’en mono utilisateur. Seul bémol, sur la version stable (1.2) de WikkaWiki, l’UTF8 n’est pas géré alors attention à vos charsets :).

http://www.murlock.org/code/wikkafs-0.9.tar.bz2

François Morel

September 11th, 2010


Liberté, égalité … – France Inter
envoyé par franceinter

Pandémie – le jeu

August 31st, 2010


Pandémie

Petite présentation de ce jeu de plateau que je trouve particulièrement innovant. Tout d’abord, introduisons le contexte : quatre pandémies viennent de se déclarer aux quatre coins du globe (ça tombe bien). Les joueurs incarnent une équipe et doivent combattre les maladies et trouver les remèdes correspondants.

Ce jeu est assez remarquable car il est coopératif : tout le monde gagne ou tout le monde perd. Chaque joueur a un rôle avec chacun un avantage particulier. Le chercheur est capable de trouver plus vite un vaccin, l’expert en opérations est capable de faire bouger les autres joueurs, … mais les rôles sont distribués aux hasard, chaque partie aura une approche légèrement différente.

Les mécanismes du jeu sont bien pensé :

Chaque joueur a quatre actions par tour : se déplacer, échanger des cartes, construire une station de recherche, découvrir un remède, traiter ou éradiquer une maladie. Après il pioche dans la pile Joueur et il joue le rôle de l’Infecteur : il tire plusieurs cartes dans la pile Infection.

Lorsqu’une infection a lieu dans une ville, on augmente le compteur sur cette ville, au bout de quatre, c’est l’éclosion : l’infection se propage sur les villes voisines et on remet la défausse au dessus des cartes : le stress va monter assez vite car les villes infectées sont celles qui auront le plus de chance d’être à nouveau infectées !
A noter qu’il existe aussi des cartes épidémies disséminées dans la pioche joueur : ces cartes infectent des villes saines au bord de l’éclosion et on remet la défausse Infection sur le dessus de la pile.

Pour gagner, il n’y a qu’une manière : éradiquer les quatre maladies. Et il est facile de perdre : tout les compteurs d’une couleur épuisé, avoir 6 éclosions, la pioche joueur épuisé. Le temps moyen d’une partie est de 1 heure, et lorsqu’une partie est gagnée, c’est très souvent sur le fil du rasoir !

A noter la publication prochaine d’un jeu coopératif du même auteur, l’Île Interdite.


Pandémie a inspiré Infection Express : même mécanisme mais utilisant des dés de couleurs pour jouer en solitaire. Il existe aussi un module pour Vassal pour jouer directement sur son PC ou Mac (seul regret, la carte européenne n’est pas très pratique pour des écrans type 16/10).

Pandémie sur le web :
Pandémie chez l’éditeur
Pandémie sur TricTrac

Infection Express sur le web:
Infection Express (VO), règles VF disponibles
Infection Express pour VASSAL
Le moteur VASSAL (JAVA nécessaire)

The Witcher & Torchlight

August 29th, 2010

Voilà, les vacances sont bien entamées, et malgré les quelques travaux d’aménagements, j’ai trouvé le temps nécessaire pour finir :

The Witcher
Bonne claque au niveau du scénario, mature & sombre, ainsi qu’au niveau des choix entre l’Ordre, les Rebelles et la neutralité. Le jeu reste très beau malgré ses quelques années.
Voici la fin auquel j’ai eu droit :

Torchlight
Bon petit jeu, bon côté scénario, c’est un peu le néant & côté hack’n’slash, ça reste assez répétitif (et sans doute mal équilibré), heureusement que je savais que je parcourais les derniers niveaux sinon j’aurais abandonné. Je n’ai pas eu le courage de refaire une partie, et comme Torchlight 2 est prévu et sera multijoueur…

Voici mon personnage :

Amnesia – Teaser

August 29th, 2010

Un jeu (multi plateforme) qui innove !

Cf preview sur nofrag.com : http://nofrag.com/2010/jui/23/35010/

Un 24 septembre

June 22nd, 2010

Linux embarqué

March 21st, 2010

Après avoir reçu ma Fonera 2.0n, j’ai décidé de faire le point sur mes différents appareils vitaminés au Linux :

Fonera 2.0n, Alix 2c3 et Dingoo A320

Donc voici la Fonera 2.0n, basé sur la distribution OpenWrt. Fonera fourni un firmware avec ssh ouvert pour permettre une administration ou des développements directement en situation, et le lien nécessaire pour le développeur.

Fonera 2.0n

Ensuite, voici une Alix 2c3 de PcEngines. Un certain nombre de distribution Linux/OpenBSD est possible, j’ai opté pour une OpenWrt, étant l’une des plus actives et supportant bon nombre de matériels. En étant basé sur une carte Compact Flash, l’installation se passe sans souci (avec dd sur votre PC par exemple) et de plus, comme c’est une architecture x86, OpenWrt permet de générer une image disque pour VirtualBox, permettant de tester très rapidement (en plus de la solution standard du NFS).

Alix 2c3

Et enfin, une A320 de Dingoo, une console chinoise de bonne qualité, avec une distribution nommée Dingux. L’installation est un peu plus douloureuse mais on arrive à s’en sortir sans trop de souci. Voici quelques liens : Dingux Intégrale v2 (comprenant tout ce qu’il faut pour installer et préparer sa miniSD) et la toolchain.

Dingoo A320